Plan de la section:

Présentation du site et objectifs généraux
Présentation des sections du site Zoom sur les insectes (Fiches infos-insectes)
Dans la carapace
Qui suis-je ?
Rallye-photos
La recherche
Questions-réponses
Activités complémentaires à faire en classe
Un projet de classe verte
Méthodes de capture d’insectes
Fiche d’identification des insectes
Un projet : La Trousse d’élevage du Polyphème d’Amérique
Fiche Portrait de famille
Vos questions et commentaires sont bienvenus


PRÉSENTATION DU SITE ET OBJECTIFS GÉNÉRAUX

Les insectes se retrouvent dans tous les milieux, tant aquatiques (exception faite des océans) que terrestres. En s’adaptant à ces divers habitats, les insectes se sont diversifiés au point qu’avec plus d’un million d’espèces identifiées, ils représentent aujourd’hui pas moins de 75 % du monde animal. Aussi, il est logique d’aborder le thème des insectes sous l’angle de la biodiversité.

En découvrant diverses adaptations anatomiques et comportementales d’insectes, les jeunes se familiarisent avec le concept de biodiversité et sont amenés à développer une attitude de respect envers l’environnement naturel, si riche et néanmoins, si fragile.

Zoom sur les insectes s’adresse aux élèves du troisième cycle du primaire et de première secondaire. Grâce à des activités animées et intéractives auxquelles s’ajoutent des fiches d’informations adaptées pour les jeunes, ce site favorise la prise en charge de leur apprentissage par les élèves.

PRÉSENTATION DES SECTIONS

Les activités intéractives mettent en scène des insectes communs du Québec. Des fiches d’informations sur ces insectes sont fournies (pour les activités “Dans la carapace” et “Rallye-photos”) afin que l’élève y puise ses nouvelles connaissances et réalise les activités avec succès et de façon autonome. De plus, les fiches apportent un complément d’informations touchant des connaissances et/ou des applications scientifiques variées. Certaines comportent des séquences audio.

1. Activité intéractive “Dans la carapace”

Objectifs :
    • Reconnaître des comportements d’insectes comme autant de réponses adaptées aux pressions environnementales.
    • Connaître des moyens de défense et des moyens de communication des insectes.
Démarche suggérée:
    • Imprimer les fiches d’informations sur la syrphe, le moustique, la luciole et la tordeuse des bourgeons de l’épinette. Ces fiches se retrouvent dans la section fiches.
    • Imprimer les questions suivantes se rapportant à ces insectes.
    • Mettre les fiches et les questions correspondantes à la disposition des élèves.
    • Les élèves consultent les fiches et répondent aux questions.
    • Les élèves sont prêts pour vérifier leurs connaissances avec l’activité intéractive “Dans la carapace” .
Questions se rapportant à la fiche sur la syrphe:
    1. Trouve deux activités des syrphes qui sont favorables aux plantes.
    2. Comme les guêpes et les abeilles auxquelles elles ressemblent, les syrphes possèdent un dard et n’hésitent pas à piquer pour se défendre contre un prédateur. Vrai ou faux ?
    3. Comment s’appelle le phénomène qui décrit l’imitation d’une espèce dangereuse par une espèce inoffensive ?
Réponses (fiche sur la syrphe):
    1. Pollinisation des fleurs et destruction de pucerons.
    2. Faux. Les syrphes sont dépourvues de dard. Leur moyen de défense consiste à imiter les abeilles et les guêpes afin de décourager l’attaque d’un prédateur.
    3. Le mimétisme batésien.
Questions se rapportant à la fiche sur le moustique:
    1. Pourquoi est-ce seulement les moustiques femelles qui piquent ?
    2. Trouve une adaptation qui permet aux moustiques femelles de piquer ?
    3. Est-ce que les moustiques femelles meurent tout de suite après avoir piqué? Justifie ta réponse.
    4. Trouve deux signaux émis par les moustiques femelles pour attirer les mâles.
    5. Quelle partie du corps des mâles sert à percevoir les signaux émis par les femelles?
    6. Trouve une adaptation spécifique aux mâles servant à percevoir les signaux émis par les femelles .
Réponses (fiche sur le moustique):
    1. Elles ont besoin des substances nutritives présentes dans le sang d’un hôte pour assurer le développement de leurs oeufs.
    2. L’ appareil buccal, plus rigide et plus complet chez la femelle, peut percer la peau des animaux.
    3. Non. Elles doivent digérer leur repas de sang et absorber les éléments nutritifs qui assureront le développement de leurs oeufs. Puis elles pondent leurs oeufs.
      Remarque : Il existe une confusion entre la piqûre du moustique et celle des guêpes et abeilles. Ces dernières piquent pour se défendre à l’aide d’un dard situé à l’extrémité de l’abdomen. Dans le cas des abeilles domestiques (celles qui produisent du miel) le dard est muni de petites pointes qui demeurent dans la peau lorsque l’insecte s’envole. Le dard et une partie de l’abdomen se détache ainsi du corps de l’abeille qui mourra peu après.
    4. Elles émettent des phéromones sexuelles et produisent des sons par la vibration de leurs ailes.
    5. Les antennes portent des soies dont les cellules spécialisées perçoivent les odeurs et les sons.
    6. Les soies des antennes des mâles sont plus nombreuses et mieux étalées que chez les femelles.
Questions se rapportant à la fiche sur la luciole:
    1. Les lucioles émettent de la lumière pour voir où elles vont la nuit. Vrai ou faux?
    2. Trouve une différence entre les mâles et les femelles lucioles.
    3. Les lucioles d’une même espèce se reconnaissent grâce à l’émission de signaux lumineux. De quelles façons ces signaux diffèrent-ils d’une espèce à l’autre ? Trouve deux différences.
    4. Quel moyen les femelles lucioles de certaines espèces ont-elles mis au point pour capturer leurs proies ?
Réponses (fiche sur la luciole):
    1. Faux. Elles émettent des signaux lumineux pour attirer des partenaires.
    2. Les mâles sont ailés et les femelles n’ont généralement pas d’ailes ou possèdent des ailes réduites.
    3. Le rythme du signal lumineux, caractérisé par sa durée et le temps entre deux signaux
      La couleur de la lumière émise
    4. L’imitation du signal lumineux d’autres espèces de lucioles.
Questions se rapportant à la fiche sur la tordeuse des bourgeons de l’épinette (TBE):
    1. Comment se nomme la substance chimique émise par les femelles de tordeuse des bourgeons de l’épinette pour attirer les mâles lorsque vient le temps de l’accouplement?
    2. Quelle partie du corps est plus développée chez les mâles, et sert à percevoir le message chimique émis par les femelles ?
    3. Quel moyen de lutte biologique est utilisé au Québec pour contrôler les populations de TBE dans les forêts ?
Réponses (fiche sur la TBE):
    1. Phéromone sexuelle.
    2. Les antennes en forme de plume.
    3. On pulvérise du b.t. (Bacillus thuringiensis, variété Kurstaki). On prévient des épidémies de TBE par des méthodes d’aménagement des peuplements visant une meilleure résistance des conifères face au ravageur.

2. Activité intéractive “Qui suis-je?"

Objectifs :
    • Reconnaître les parties d’un insecte.
    • Identifier des structures anatomiques adaptées au mode de vie des insectes (alimentation, habitat, etc).
    • Identifier les principaux ordres d’insectes.
Démarche suggérée:
    • Cette activité intéractive peut être réalisée suite à l’acquisition des connaissances de base sur l’anatomie des insectes.

3. Activité intéractive “Rallye-photos”

Objectifs :
    • Découvrir les relations qui existent entre les insectes et leur habitat.
    • Découvrir la diversité des comportements des insectes en tant que réponses adaptées aux pressions de l’environnement.
    • Prendre conscience de l’importance de protéger les habitats naturels afin de préserver la biodiversité.
Démarche suggérée:
    • Cette activité intéractive nécessite une recherche à partir des fiches sur les insectes fournies dans la section fiches du site.
    • Activité préparatoire au projet de classe verte sur la biodiversité des insectes, décrit dans le paragraphe Activités complémentaires.

La section “Recherche” est consacrée à des portraits de chercheurs entomologistes du Québec. Les élèves peuvent se familiariser avec la démarche scientifique tout en prenant connaissance de projets de recherche actuels en entomologie. Les chercheurs communiquent leur passion aux jeunes... quoi de plus stimulant!

Démarche suggérée:
    • Les jeunes lisent les textes et peuvent poser des questions aux chercheurs via la section “questions-réponses”. Il est suggéré d’encourager les élèves à poser des questions précises.

5. La section “Questions-réponses” est offerte aux élèves.

Les élèves peuvent également utiliser cette section pour partager leurs découvertes et communiquer les résultats de leurs projets avec les insectes.

ACTIVITÉS COMPLÉMENTAIRES À FAIRE EN CLASSE

1. Un projet d’étude de la biodiversité sur le terrain

L’activité “Rallye-photos” du site Zoom sur les insectes amène les élèves à prendre conscience des liens qui relient les insectes à leur habitat. Chaque espèce d’insecte trouve abris, nourriture et site de reproduction en un ou plusieurs milieux privilégiés propres à combler ses besoins spécifiques.

Quoi de mieux, pour approfondir ces notions, que de réaliser un projet dans un environnement extérieur, boisé, parc urbain ou autre, afin d’identifier les insectes vivant dans ces habitats. Les insectes sont partout, il suffit de les capturer.

La classe verte représente un moyen par excellence pour enrichir les connaissances des élèves et les amener à comprendre des concepts tels la biodiversité et la conservation des ressources naturelles.

Objectifs de l’activité :
    • L’activité favorise le développement d’habiletés nécessaires à la méthode scientifique, telles que l’observation, le questionnement, la formulation d’hypothèse, la classification, l’interprétation des données et la communication des résultats.
    • Les élèves sont amenés à développer des attitudes de respect des êtres vivants et de l’environnement. Le travail en équipe favorise le respect envers les autres élèves.
    • Par leurs observations, les élèves prennent conscience des facteurs qui peuvent influencer la biodiversité des insectes dans un milieu donné et de l’importance de la conservation des milieux naturels.
Démarche proposée :

I- Préparation :
    1. Choisir un site extérieur : cour d’école, boisé, parc urbain ou autre. Obtenir l’autorisation du propriétaire d’y prélever des insectes dans le cadre d’un projet scolaire. S’assurer que les élèves y ont accès facilement. Noter les limites du site choisi.
    2. Diviser le site choisi en deux secteurs facilement repérables.
    3. Choisir une période de l’année propice aux insectes, soit à partir de mai jusqu’à la fin de septembre.
    4. Faire une première sortie avec les jeunes, pour décrire les deux secteurs qui se retrouvent sur le site choisi. En effet, un parc urbain peut contenir une zone boisée, un étang, un marais, un jardin fleuri, etc. Faire une carte du site avec les habitats identifiés. Il est suggéré de prendre des photographies ou d’enregistrer des images vidéo des habitats qui serviront lors de l’étape de communication des résultats.
    5. Diviser les élèves en quatre équipes, deux équipes pour chaque secteur.
    6. Suite aux observations faites dans les divers habitats visités, les élèves peuvent se poser des questions en relation avec la biodiversité. Exemple de question : quel habitat devrait présenter la plus forte diversité d’insectes ? Les élèves peuvent émettre une hypothèse (réponse) en la justifiant à partir de leurs connaissances. Les étapes suivantes serviront à vérifier leur hypothèse.
    7. Imprimer et reproduire en plusieurs exemplaires la section “méthodes de capture”. Les jeunes peuvent se familiariser avec ces méthodes et réunir le matériel nécessaire. Prévoir des pots de capture étiquetés (du ruban à masquer fait l’affaire) en quantité suffisante.
    8. Imprimer et reproduire en plusieurs exemplaires la fiche d’identification des insectes et autres invertébrés. Distribuer ces fiches aux élèves afin qu’ils prennent connaissance des observations qu’ils devront faire sur le terrain ou une fois revenus en classe.
    9. Prévoir du matériel pour l’observation et l’identification des spécimens en classe : loupes, microscopes.
    10. Avant de passer à la prochaine étape, il faut décider avec les élèves de la manière dont seront traités les spécimens capturés, une fois leur identification faite: relâchés ou sacrifiés pour la collection. Une certaine quantité peut être conservée pour la collection et le reste relâché dans les habitats. Pour monter une collection, vous pouvez vous référer au site d’Yves Dubuc sur les insectes du Québec.
II- La collecte:
    1. Au jour prévu, réserver une période de temps suffisante pour que les jeunes notent les caractéristiques de leur zone de collecte sur leurs fiches et capturent plusieurs insectes ou autres invertébrés. Il serait intéressant que chaque équipe puisse expérimenter plus d’une méthode de capture.
    2. Les élèves notent le secteur et la date de capture sur chaque pot.
    3. Dans la mesure du possible, sans nuire à l’environnement, ajouter dans le pot quelques éléments de l’habitat (terre, feuille, eau, etc) du spécimen afin qu’il puisse supporter les conditions de captivité.
    4. S’assurer que les jeunes se conduisent respectueusement envers l’environnement. Ils doivent éviter, par exemple, d’arracher des fleurs et des branches et de maltraiter les animaux y compris leurs captures. Il faut éviter de laisser des déchets sur place.
III- Retour en classe:

Observations et identifications des spécimens
    1. Une fois en classe, mettre les spécimens dans un endroit frais afin de les conserver vivants. Prévoir que les spécimens ne manquent pas d’humidité. Les spécimens choisis pour faire partie d’une collection peuvent être sacrifiés avant l’observation.
    2. Le jour même ou les jours suivant, les élèves observent et essayent d’identifier les spécimens capturés à l’aide de la description des principaux ordres et des fiches du site Zoom sur les insectes. Il peuvent également utiliser les fiches de la toile des insectes de l’Insectarium de Montréal et de tout autre source (livres, autres sites internet).
    3. Les élèves notent le plus d’observations possible sur leurs fiches d’identification. Ils peuvent prendre des photographies des spécimens.
    4. Les spécimens à conserver pour la collection sont sacrifiés en les mettant quelques jours au congélateur. Les autres doivent être relâchés le plus rapidement possible.
IV- Compilation des observations et communication :
    1. Dans chaque équipe, les élèves calculent le nombre d’espèces différentes qu’ils ont pu identifier, pour chaque ordre. Il n’est pas nécessaire d’identifier les spécimens à l’espèce. Nommer les spécimens d’espèces différentes à partir des noms de familles ou de groupes tels fourmis noires, fourmis rouges, abeilles, punaises, etc. peut très bien suffire à ce stade. Certaines espèces sont toutefois facilement identifiables comme dans le cas du papillon Monarque. Les spécimens immatures peuvent être comptés. Par exemple, les chenilles sont classées parmi les lépidoptères, au même titre que la forme adulte (papillon).
    2. Les élèves représentent le nombre d’espèces capturées pour chaque ordre d’insectes, selon le moyen de leur choix : histogrammes, diagrammes en forme de pointes de tarte, etc.
    3. Ils comparent leurs résultats avec ceux de l’autre équipe du même secteur. Ensuite, ils mettent en commun les résultats des deux équipes et les représentent graphiquement.
    4. On organise une présentation orale où des élèves de chacun des deux secteurs étudiés vont présenter les résultats obtenus devant le reste de la classe.
    5. Pour communiquer leurs résultats, plusieurs possibilités s’offrent aux élèves. Chaque groupe peut choisir un moyen de communiquer ses observations : affiche, album de photos, vidéo.
    6. Une fois les deux groupes d’élèves passés, une discussion animée par le professeur peut avoir lieu.
À partir des résultats présentés, les élèves sont amenés à déterminer lequel des deux secteurs montre la plus grande diversité d’insectes.

Ils se demandent ensuite s’il est possible d’établir un lien entre la biodiversité et certaines caractéristiques du milieu comme la diversité végétale (une plus grande diversité végétale supporte habituellement une plus grande diversité animale), le degré de pollution des lieux, etc.

Il faut tenir compte de certains facteurs liés à la manipulation qui peuvent avoir affecté les résultats. Les équipes de chaque secteur ont-elles utiliser les mêmes méthodes de capture ? Ont-elles fourni le même effort de capture durant une période de temps similaire ? Tous ces facteurs et d’autres encore peuvent influencer les résultats.

Les élèves prennent conscience des multiples facteurs qui influencent la biodiversité et de l’importance de conserver les environnements naturels.

Reproduire le paragraphe “méthodes de capture” et la fiche d’identification, pour distribution aux élèves.

MÉTHODES DE CAPTURE

Voici quelques méthodes simples, mais efficaces, de capture d’insectes.

Buissons:
Une méthode simple consiste à étendre un drap blanc sous le buisson, puis à secouer ce dernier assez vigoureusement. On attrape les insectes tombés sur le drap, puis on les met dans des pots en prenant soin d’y ajouter du feuillage et de laisser l’air circuler par des petits trous. Un peu d’humidité est essentiel si l’on conserve les insectes plus de quelques minutes.

Écorce:
On peut attirer des insectes en plaçant des appâts comme du papier recouvert de miel, sur l’écorce d’un arbre. On attend quelques heures puis on revient observer les prises. Attention cependant: tous les insectes ne sont pas attirés par le sucré! On peut compléter ses captures par un bon examen visuel de l’écorce en n’oubliant pas de regarder sous les fragments décollés qui constituent de bons abris pour nombre d’insectes. Une loupe peut s’avérer fort utile.

Au sol:
Il est relativement facile de fabriquer un piège-fosse. On a besoin de:

  • une boîte de conserve vide
  • un appât comme de la confiture, du miel ou de la viande
  • un déplantoir.

On creuse un trou dans le sol et l’on y enfonce la boîte de conserve pour que son rebord soit au niveau de sol. On dépose ensuite l’appât au fond et sur les rebords de la boîte puis on attend quelques heures.

On peut soulever délicatement les roches et autres objets qui couvrent le sol. Plusieurs bestioles s’y réfugient, à la recherche d’humidité et d’un abri.

Jardin fleuri:

Un filet fauchoir est utile pour capturer divers insectes volant.
Pour construire un filet fauchoir, il faut:

  • manche en bois
  • cerceau :gros fil de cuivre ou cintre métallique plié en forme de cercle
  • filet : tissu de voile de couleur pâle, pour former une poche d’environ 50 cm de long
  • aiguille à coudre et fil résistant
  • ficelle

Enrouler les bouts du fil métallique sur le manche. Coudre les rebords du filet sur le cerceau métallique.

Mare, étang, marécage:
Un filet troubleau (comme un filet fauchoir, mais renforcé) ou une passoire peuvent servir à gratter le fond vaseux, en zone peu profonde. On plonge ensuite la passoire dans une bassine remplie d’eau et on brasse légèrement. Les bestioles se dégagent de la vase et il suffit de les mettre dans un pot avec de l’eau et quelques plantes prélevées de leur milieu.

Fiche d'identification des insectes

Afin de visualiser et d'imprimer au besoin la fiche d'identification des insectes vous devez posséder Acrobat Reader (logiciel gratuit, téléchargez).

Voir la fiche d'identification des insectes.

La Trousse d’élevage du Polyphème d’Amérique

Cette trousse originale permet aux élèves d’observer les quatre étapes de la vie d’un papillon de nuit, le Polyphème d’Amérique, ainsi que plusieurs comportements fascinants, tels l’émergence du papillon de son cocon, l’accouplement, la ponte, la croissance des chenilles et bien d’autres encore.
Ici, placer une photo du Polyphème
Pour avoir une description du produit, cliquez ici.

Activité complémentaire à la trousse: Portrait de famille

Les professeurs et élèves qui participent au projet de la trousse d’élevage du Polyphème d’Amérique peuvent imprimer la fiche suivante, la remplir dans le cadre de leurs activités et la retourner à la Maison des insectes.
À chaque année, une compilation de ces portraits de famille sera faite et un résumé sera présenté sur le site.

Fiche Portrait de famille

Afin de visualiser et d'imprimer au besoin la fiche Portrait de famille vous devez posséder Acrobat Reader (logiciel gratuit, téléchargez).

Voir la fiche Portrait de famille.

Vos questions et commentaires concernant les activités de la Maison des insectes sont bienvenus.


La Maison des insectes - http://www.seq.qc.ca/mdi